L'emblématique saucisse aux choux a désormais sa version aux oignons

Une toute nouvelle préparation de charcuterie a vu le jour dans le Gros-de-Vaud, à Échallens. Concoctée par le boucher Patrick Vallotton, la Blonde du Talent est pour l'heure unique en Suisse.
Marjorie Spart

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La clé du succès, Patrick Vallotton 
l'a trouvée grâce à une préparation 
qui contient 35% d'oignons cuits, 35% de viande de porc maigre et 30% de poitrine de porc. 
Le boucher vaudois 
y ajoute une note de cumin.
© Olivier Vogelsang
La clé du succès, Patrick Vallotton 
l'a trouvée grâce à une préparation 
qui contient 35% d'oignons cuits, 35% de viande de porc maigre et 30% de poitrine de porc. 
Le boucher vaudois 
y ajoute une note de cumin.
© Olivier Vogelsang
La clé du succès, Patrick Vallotton 
l'a trouvée grâce à une préparation 
qui contient 35% d'oignons cuits, 35% de viande de porc maigre et 30% de poitrine de porc. 
Le boucher vaudois 
y ajoute une note de cumin.
© Olivier Vogelsang
La clé du succès, Patrick Vallotton 
l'a trouvée grâce à une préparation 
qui contient 35% d'oignons cuits, 35% de viande de porc maigre et 30% de poitrine de porc. 
Le boucher vaudois 
y ajoute une note de cumin.
© Olivier Vogelsang

Lorsque l’on pénètre dans la boucherie Les Délices du Talent, à Échallens (VD), une odeur de charcuteries fumées nous accueille. Au mur, on y trouve des boutefas AOP, des saucissons vaudois IGP, des saucisses au foie, des saucisses aux choux vaudoises IGP. Et depuis moins d’une année, une petite dernière est venue étoffer l’offre: la Blonde du Talent.

Dorée est bien plus claire que ses sœurs aux choux ou au foie, cette saucisse est totalement nouvelle sur le marché. Son originalité? Elle est aux oignons.

L’équilibre des goûts

«Il y a un an, je réfléchissais avec un ami, autour d’un verre de chasselas, à une saucisse que je pourrais faire hors saison. C’est-à-dire lorsque l’on ne produit pas de celle aux choux», raconte Patrick Vallotton, le patron des Délices du Talent. Après un rapide tour d’horizon, les oignons se sont imposés comme une évidence. «En Suisse, il n’y a que la saucisse à rôtir qui en contient. Mais pas de saucisse fumée. Il y avait une place à prendre», confie le boucher de 59 ans.

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