Nos mares et nos ruisseaux, points de rencontres marquantes
Partager cet article
La résurgence d’un ruisselet qui se fraie un chemin entre les arbres, une mare bien abritée dans la végétation, ou même de simples ornières et gouilles temporaires remplies d’eau sont des sites propices à l’observation des animaux sauvages qui peuplent nos massifs boisés. Naturaliste de terrain expérimenté et enseignant en sciences naturelles retraité, Philippe Delacrétaz connaît bien l’intérêt que présentent ces lieux humides:
«Depuis tout jeune, je visite les gouilles dans l’angle d’une marnière proche de chez moi. Les massettes qui y poussent dans les coins les plus profonds attirent chaque année des oiseaux migrateurs rares, comme la mésange rémiz. Et j’y observe souvent un ou deux chevreuils. Ce sont des endroits où le naturaliste est toujours émerveillé, et parfois surpris, par les rencontres qu’il peut y faire.»
Interaction entre espèces
Les interactions qu’elles génèrent sont l’un des aspects les plus intéressants des zones forestières humides. Il est fréquent que des oiseaux d’espèces différentes se côtoient durant la journée, que ce soit pour boire ou se baigner. Avec forcément de manifestes rivalités. Le gros-bec et la sittelle ne se laissent pas impressionner et s’imposent pour prendre place. Les grives, merles, pics et mésanges sont plutôt tolérants.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter




