Qui bourdonne vraiment dans nos jardins?
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Quand on parle d’abeille, c’est presque toujours l’abeille domestique, Apis mellifera, qui nous vient à l’esprit. Élevée pour son miel, installée dans des ruches soigneusement entretenues, elle fait figure d’ambassadrice. Pourtant, elle n’est qu’une espèce parmi près de 20 000 abeilles sauvages dans le monde, dont plus de 600 en Suisse.
Les femelles possèdent de véritables brosses de poils sur les pattes ou sous l’abdomen pour transporter le pollen destiné à leurs larves. Et si elles ne produisent généralement pas de miel, leur rôle dans la pollinisation est fondamental. Certaines espèces se montrent même, en moyenne, deux fois plus efficaces que l’abeille domestique pour féconder les fleurs.
Solitaires, mais indispensables
Environ 90% des abeilles sauvages sont solitaires. Pas de colonie, pas d’ouvrières: chaque femelle construit son nid, pond et approvisionne seule ses cellules. Beaucoup creusent des galeries dans le sol, d’autres exploitent une tige creuse, un trou dans le bois mort, un vieux mur en pierre sèche ou même une coquille d’escargot vide.
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