La vannerie sauvage, un savoir-faire qui revient en force
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Lierre, ortie, clématite, iris, massette…. Entre les mains d’Irène Collaud et de Stéphane Gremaud, les plantes sauvages deviennent paniers, corbeilles, bijoux ou petits objets du quotidien. Ici, au Mont Pèlerin (VD), le végétal a investi chaque recoin du chalet et se décline sous toutes ses formes.
Mille et un paniers reposent sur les tables, tandis que des fibres reposent sur des ficelles. «D’abord, je les sèche. Puis, une fois que je sais que je vais les utiliser, je les réhydrate. Sinon, l’ouvrage devient lâche en séchant», indique Irène.
Chaque végétal a sa couleur et sa texture
Racines d’épicéa, fibres d’ortie, pédoncules de pissenlit, écorces de saule ou encore liber [fine couche située sous l’écorce, ndlr] de tilleul attendent leur tour. Chaque végétal révèle une couleur et une texture qui lui sont propres. Et parfois, un usage bien précis. La clématite, longue et résistante, se prête à la confection de grands paniers ou corbeilles, tandis que les aiguilles de pin, plus fines, permettent de réaliser des pièces de micro-vannerie.
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