Les bénévoles «verts» du monde entier sont à l'honneur en 2026
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Environ 66% des Suisses ont fait du volontariat au cours des douze derniers mois, que ce soit pour soutenir une cause, aider les autres, s’épanouir personnellement ou faire des rencontres, selon l’Observatoire du bénévolat. Parmi ces personnes, certaines s’engagent dans le domaine socio-caritatif, sportif, culturel, de défense des droits humains, mais aussi dans des organisations de protection de l’environnement et des animaux.
L’année 2026 leur rend honneur, puisqu’elle a été désignée par les Nations Unies comme l’Année internationale des volontaires au service du développement durable, «visant à réaliser les objectifs mondiaux dans ce domaine d’ici à 2030 et contribuer à combler le fossé entre les générations».
La Suisse apporte sa pierre à l’édifice
«C’est une belle reconnaissance de cet élan citoyen. D’ailleurs, la Suisse se distingue par un haut niveau d’engagement par rapport aux autres pays d’Europe», souligne Audrey Monbaron, secrétaire générale de l’association Bénévoles Valais-Wallis, qui organise plusieurs campagnes et événements à cette occasion, tout comme les autres organisations cantonales romandes.
Une campagne de promotion a été lancée il y a quelques mois dans le canton, avec notamment la participation de David Crettenand, coordinateur du festival sédunois Carrefour de la Transition et président de la Fondation pour le développement durable des régions de montagne. Des vidéos sont aussi diffusées dans les cinémas. Prochain événement en date: la Foire du Valais, cet automne, où l’association sera invitée d’honneur. «L’objectif est de montrer comment il est possible de s’engager proche de chez soi pour avoir un impact concret.»
Engagement régulier ou ponctuel
Actuellement, Bénévoles Valais-Wallis rassemble une vingtaine d’organisations dans la protection de l’environnement et des animaux. On peut notamment citer l’association 4 pattes pour demain, qui accueille les animaux de rente maltraités ou abandonnés, Nouvel envol qui soigne les oiseaux sauvages, ou encore le WWF qui s’engage pour la protection de la biodiversité. Toutes les activités bénévoles proposées sont listées sur le site www.benevoles-vs.ch, avec par exemple l’entretien de buissons indigènes, l’arrachage de plantes invasives ou le soin aux hérissons.
«On peut s’engager régulièrement ou ponctuellement, si on cherche plus de flexibilité. Tout est possible. Offrir de son temps pour une organisation qui protège la faune ou la flore est un excellent moyen d’amener sa pierre à l’édifice pour construire un avenir durable.» Toujours selon l’Observatoire du bénévolat, 1,8% de la population suisse était engagée dans des organisations «vertes» en 2024, avec un temps moyen investi par semaine de 2,2 heures.

