Le saule marsault illumine les paysages printaniers
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Entre le saule herbacé, aux rameaux rampants, et le saule blanc, plus grande essence indigène qui culmine à 20 m, les arbres de la famille des Salicacées présentent une grande variété de taille et de port. «La famille des saules compte plus d’une trentaine d’espèces sauvages en Suisse. Le saule marsault (Salix caprea) étant l’essence la plus répandue. Il est présent dans toute l’Europe et en Asie», détaille Audrey Girod, coactionnaire des pépinières éponymes situées à Saint-Triphon (VD).
Quelques autres espèces ont été importées comme le saule pleureur, bien connu pour la ramure élégante de son houppier, originaire de Chine. Œuvre de Hieronymus Bock, pasteur et botaniste allemand, la première illustration connue du saule marsault montre une chèvre broutant son feuillage, d’où le nom «saule des chèvres».
Pas désirable au jardin
Malgré la beauté et les nombreuses propriétés de l’arbre, planter un saule marsault dans un jardin privatif n’est pas conseillé. «S’il est facile d’entretien et d’un apport esthétique certain, cette espèce a aussi quelques inconvénients en raison de sa taille notable, mais aussi de son puissant système racinaire. Celui-ci provoque des déformations du sol tout en absorbant quantité d’eau au détriment d’autres plantes», indique la pépiniériste.
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