Canicule: quand les vers de terre meurent, le sol suffoque
Partager cet article
Une vague de chaleur telle que celle traverse la Suisse soumet les sols et les organismes qui y vivent à un stress conséquent. «Sans humidité suffisante, les sols ne peuvent plus fournir efficacement de nutriments aux plantes», résume explique Frank Hagedorn chef du groupe de biochimie des sols au sein de l’institut de recherche sur la forêt, la neige et le paysage WSL.
Les organismes essentiels au maintien de la fertilité du sol, comme les vers de terre, deviennent inactifs ou meurent, ralentissant le cycle des nutriments et limitant davantage leur disponibilité pour les plantes, en plus des effets directs du stress hydrique.
En état de dormance
Pour les organismes du sol, les vagues de chaleur sont particulièrement critiques, souligne le chercheur du WSL: «Les vers de terre ont une température optimale comprise entre 10 et 18 degrés et dépendent de sols humides, car les échanges gazeux s’effectuent à travers leur peau fine et humide.»
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter


