Les appellations géographiques protégées, ça rapporte?

Gérer une ferme, c'est également aller au-devant de nombreux 
défis financiers. Chaque mois, Terre&Nature aborde une question 
en lien avec cette thématique.
David Genillard
© Illustration Marcel G.

Les vignerons vaudois se creusent les méninges pour rendre plus lisibles leurs appellations d’origine contrôlée. Présenté début février, le projet de réforme des AOC ne fait pas l’unanimité.

Derrière les désaccords, on devine un enjeu de taille: sur les marchés national et international, la protection géographique reste un argument de poids, synonyme de plus-value pour les producteurs et de durabilité du tissu agricole. La Suisse compte désormais 42 produits estampillés AOP ou IGP. À elles seules, les appellations «emmental», «gruyère», «raclette du Valais», «sbrinz» et «vacherin fribourgeois» contribuent à faire vivre 5200 exploitations agricoles.

Plusieurs effets positifs

Ces labels sont-ils une nécessité pour garantir la pérennité d’une filière? Fin 2024, une étude d’Agroscope et de l’École polytechnique de Zurich (ETH) s’est penchée sur cette question. Ses auteurs se sont intéressés aux fluctuations du prix du lait versé pour la fabrication de fromages industriels, de fromages artisanaux (y compris les AOP), ainsi que du gruyère AOP et de l’emmental AOP, de 2010 à 2022.

Vous voulez lire la suite de cet article ?

Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique

→ Nos abonnements

Les bonnes raisons de s'abonner

  • · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
  • · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
  • · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
  • · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
  • · Accès à des avantages réservés à nos abonnés

Déjà abonné·e ? → Se connecter

Achetez local sur notre boutique

À lire aussi

Accédez à nos contenus 100% faits maison

La sélection de la rédaction

Restez informés grâce à nos newsletters

Icône Boutique Icône Connexion