Entre deux vêlages, le temps de la formation

Se reconvertir à l'agriculture biologique, qu'est-ce que ça signifie vraiment à l'échelle d'une exploitation? Mois après mois, notre chronique suit cette aventure au plus près du terrain aux côtés du Vaudois Antoine Freiburghaus.
Clément Grandjean
© Clément Grandjean

Il y a de l’agitation dans la grande stabulation qui jouxte la ferme d’Antoine Freiburghaus: sur la couche de paille fraîche, les veaux s’en donnent à cœur joie. Les vêlages viennent de se terminer, onze jeunes animaux sont venus garnir le troupeau de black angus du Bellerin.

«J’avais prévu une quinzaine de veaux, mais certaines vaches n’ont pas porté, et un animal est mort à la naissance», résume l’agriculteur, qui entend à terme porter le nombre de vêlages à 18 ou 20 par hiver.

Transition soigneusement planifiée

Sur l’exploitation, les journées se passent entre soins au bétail, travaux d’entretien des machines et nettoyage des parcelles. Ce dernier point est loin d’être anecdotique, surtout en bio. «En conventionnel, on peut lutter contre les ronces en plein été, note Antoine Freiburghaus. Mais quand on doit se passer de produits phytosanitaires, mieux vaut avoir des talus propres avant la belle saison, puis se contenter de faire des coupes pour affaiblir les repousses.»

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