De fil en filières, le tisseur de liens a la laine chevillée au cœur
En poussant la porte du Satellite, son QG sierrois du nom de l’association qu’il a créée pour dynamiser sa ville d’adoption, Nicolas Fontaine frôle des cartons remplis de laine. «Par beau temps, je la fais tremper puis sécher sur le trottoir. Les gens regardent ça avec surprise. La plupart ne savent même plus ce que c’est…»
Sans transition, il bascule dans la grande pièce du fond, l’atelier de réparation participatif de l’association. Ici se trouve son écharpilleuse. Cette machine, qu’il a dégotée au fin fond des Grisons, permet d’ouvrir les fibres de la laine, première étape après la tonte. «Grâce à ça, on passe de la toison à des flocons de laine. Une fois lavée, c’est déjà de la valeur ajoutée! On peut par exemple l’utiliser pour caler des produits dans des coffrets de présentation à la place d’utiliser des bulles de plastique.» Débordant d’énergie, cet entrepreneur actif dans la robotique, le paysagisme et la réinsertion s’emballe quand il s’agit de parler de la laine.
+ D’infos woolis.ch
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