Quel avenir pour les herbiers, trésors délaissés?

À l'heure du tout numérique, les collections suisses d'herbiers souffrent d'une image désuète et poussiéreuse. Pourtant, leur valeur scientifique en matière de recherches génétiques actuelles et futures est inestimable.
Diane Zinsel
© Adobe Stock

«Ces trente dernières années, les herbiers ont perdu de leur glamour, mais, pour analyser le matériel génétique d’une plante, vous avez besoin du spécimen physique. Une image ne suffit pas», lance d’emblée Christian Parisod, biologiste et professeur en génétique à l’Université de Fribourg.

«Même au sein de la communauté scientifique, ces salles de collection sont considérées comme des lieux poussiéreux», abonde Katja Rembold, curatrice de l’herbier du jardin botanique de l’Université de Berne qui compte près d’un de demi-million de spécimens récoltés depuis 1753 par des chercheurs, des amateurs passionnés ou des étudiants.

Le passé et l’avenir de la science

Pourtant, les deux spécialistes sont sûrs d’une chose: les herbiers sont essentiels à la science moderne, ils sont à la fois le passé et l’avenir de la recherche.

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