Ecotopiales: un festival pour transformer l'écoanxiété en force de changement
On va réfléchir, créer, frémir aux Écotopiales, première édition d’un festival des imaginaires écologiques lancé par l’Université de Lausanne qui se destine aux étudiants comme au grand public. Côté frissons, le cinéma Capitole projette The Host (2006) de Bong Joon-ho qui filme l’apparition d’un monstre amphibie généré par des déchets toxiques à Séoul.
La bande dessinée sera à l’honneur à Plateforme 10, avec un duel graphique entre Tom Tirabosco et MarieMo et la création d’une fresque participative qui mettra en bulles le thème de l’écologie du futur. La veille, sur le site de l’UNIL, des conférences et tables rondes nourriront notre pensée critique au sujet, par exemple, de l’écoblanchiment dans la littérature.
Un récit ne suffit pas à
transformer une société, mais
il ouvre une fenêtre dans
laquelle on peut s’engouffrer.
La faculté de médecine spéculera sur la réinvention des soins, physiques et psychologiques, en lien avec les crises environnementales. Au théâtre de Vidy, les philosophes Isabelle Stengers et Alice Carabédian échangeront sur le potentiel de politisation des récits écologiques. Colin Pahlisch, coordinateur du festival, détaille les enjeux et les contenus de cet événement pluridisciplinaire et prospectif, qui puise des puissances d’agir dans les imaginaires.
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