Au cottage, la vie de château se conjugue à l'énergie collective

Chaque mois, nous vous faisons découvrir un habitat exemplaire sur le plan énergétique. Cap sur Courgevaux (FR), où un cottage équipé de panneaux solaires couvre sa propre consommation et celle des habitats voisins.
Milena Michoud
Le grand parc sur lequel donnent les vitres du cottage et qui réunit les différents immeubles porte un nom de circonstance: le Schlosspark.
© awerk architekten ag/Bernard Matthey-Doret
Le grand parc sur lequel donnent les vitres du cottage et qui réunit les différents immeubles porte un nom de circonstance: le Schlosspark.
© awerk architekten ag/Bernard Matthey-Doret
Le grand parc sur lequel donnent les vitres du cottage et qui réunit les différents immeubles porte un nom de circonstance: le Schlosspark.
© awerk architekten ag/Bernard Matthey-Doret

«Dans la région, quand je dis que je vis au château, tout le monde sait où c’est.» Bernard Matthey-Doret, qui prononce ces mots avec une pointe d’amusement, n’habite pas à proprement parler au manoir, aussi nommé «château», de Courgevaux, mais dans une extension à proximité: le cottage.

Conçue par l’architecte Jann Fahrni, du bureau awerk architekten ag, cette construction allongée au toit recouvert de multiples panneaux solaires et aux façades vitrées pourrait paraître décalée à côté des bâtisses voisines. Il n’en est rien: elle se fond dans le paysage.

Tout comme le château et les espaces habitables qui le complètent et qui partagent son jardin, le cottage a dû respecter de nombreuses normes imposées par le Service des biens culturels fribourgeois. Le but: que tous ces logements s’adaptent au contexte de ce site historique et protégé de Courgevaux. Construit de 2021 à 2023 sur l’emplacement d’une chapelle détruite en 1917, le cottage a ainsi dû s’appuyer sur l’ancien mur qui séparait l’édifice de la route.

Surplus d’énergie bienvenu

Ces contraintes, son concepteur en a fait une force. Avec l’objectif de réaliser une construction durable, Jann Fahrni a choisi tant ses aménagements que ses matériaux en conséquence. Les fondations abritant un garage sous-terrain sont les seules à être constituées de béton. «Dès que l’on sort de terre, tout le reste est en construction légère», précise Léonie Verstappen, collaboratrice de Jann Fahrni. Comprenez des structures en bois, tant pour le toit que pour les murs, isolés principalement en fibres naturelles.

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