Les hydrangéas paniculés cultivent leur caractère spectaculaire
Plus tolérant, à la base, que l’hortensia – il supporte un peu de calcaire, contrairement à ce dernier, et davantage de soleil – l’hydrangéa paniculé ne souffre pas autant en période de canicule et de sécheresse. Le changement climatique l’éprouve néanmoins, car lui aussi préfère les ambiances un peu fraîches et humides: les chaleurs extrêmes et l’air sec peuvent «griller» son feuillage et l’affaiblir peu à peu, les grosses pluies d’orage gâcher sa floraison.
Sauf emplacements privilégiés, il semblera donc souvent plus raisonnable dorénavant d’y renoncer en plaine – où on lui préférera des espèces méditerranéennes, comme les gattiliers, les cistes rustiques – et de le réserver aux jardins de montagne, où on le cultivera de préférence à mi-ombre, idéalement à proximité d’un ruisseau.
Des inflorescences XXL
Quarante centimètres: c’est la longueur des panicules vertes, puis blanches et enfin rosées de ‘Phantom’. Celles de ‘Hercules’, longtemps vert pâle, sont à peine moins énormes, tandis que les inflorescences denses de ‘Vanille Fraise’ se colorent rapidement de rose et de rouge vifs. Bref, du grand spectacle! Il fallut pourtant un bon siècle pour que les jardiniers européens commencent vraiment à s’intéresser à l’hydrangéa paniculé, ramené du Japon par le médecin et botaniste allemand Philipp Franz von Siebold.
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