Au four et aux poulains: l'intense saison des éleveurs de franches-montagnes
La bise souffle sur Damvant (JU). Les chevaux, plus nombreux dans ce village que les habitants, n’aiment pas entendre siffler le vent à leurs oreilles. Mais l’arrivée des beaux jours les égaie. La douceur du début de printemps permet même aux poulains de faire leurs premières sorties.
Quatre naissances ont eu lieu depuis dix jours dans l’élevage du Clos Virat. Après avoir donné les instructions à ses élèves en vue de la leçon d’équitation qu’elle s’apprête à dispenser, Chantal Pape-Juillard se dirige vers l’écurie pour présenter fièrement ses nouveaux protégés. Le dernier-né a pointé le bout de son museau vers une heure ce matin. Dans une stalle voisine, une jument s’agite, prise de contractions. Le poulinage est attendu dans les prochaines heures. «En général, la mise bas se passe bien, sans que la mère ait besoin d’aide, explique l’éleveuse. Mais il faut rester vigilant. Et un poulain qui n’est pas debout une heure après sa naissance, on doit s’inquiéter.»
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