Le canton de Neuchâtel a mis les mains dans son compost
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«Depuis dix ans, dans les discussions entre les installations de traitement du canton, la problématique des indésirables dans les déchets verts revient. En 2023, nous avons voulu déterminer précisément de quoi on parlait: quel type de contamination, où et en quelle quantité.»
Les indésirables dont parle Simon Eschler, président du Réseau Biodéchets Neuchâtelois (RBN), peuvent aussi bien être des pièces de carton, des sacs en plastique que de la viande. Ces déchets partagent surtout une réalité: ils ne doivent pas aller au compost.
Catégories établies
Car pour pouvoir être valorisés en biogaz ou en engrais agricole, les déchets verts doivent le rester. En la matière, malgré une législation cantonale censée s’appliquer uniformément, chaque commune et chaque transporteur de déchets a sa propre pratique. Pour mieux comprendre les raisons d’une trop grande quantité de produits n’ayant rien à faire au compost, le RBN a donc mandaté un bureau d’études spécialisé.
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