Le Mercosur, nouveau cheval de bataille des agriculteurs européens
Les paysans français sont repartis au front en novembre dernier, moins d’un an après les manifestations qui ont agité l’Europe. À l’appel de la Coordination rurale, deuxième syndicat de la branche dans l’Hexagone, une quarantaine d’entre eux ont manifesté sur leurs tracteurs à proximité du Parlement européen de Strasbourg (F).
L’objet de leur courroux? La finalisation redoutée du traité de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, dont l’objectif vise à supprimer la quasi-totalité des droits de douane dans les échanges commerciaux entre l’UE et le Mercosur, gigantesque marché commun composé du Brésil, de l’Argentine, du Paraguay, de l’Uruguay et de la Bolivie.
La goutte d’eau qui fait déborder le vase
Concrètement, cela faciliterait pour l’UE l’exportation de voitures, de machines ou de produits chimiques à destination de ces pays d’Amérique du Sud. À l’inverse, ceux-ci profiteraient d’un meilleur accès en Europe pour y vendre leurs denrées agricoles en particulier, comme le bœuf, la volaille ou le sucre.
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