Quand l'automne s'effeuille, le bal des souffleuses entame sa danse dans les villes
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Dans les villes romandes, on distingue deux types de feuilles mortes: d’un côté, il y a celles qui habillent la chaussée et les trottoirs. De l’autre, celles qui tapissent les espaces verts. La Ville de Lausanne, comme la plupart de ses voisines, les ramasse «dans les parcs, sur les routes, sur les trottoirs, chemins d’accès, escaliers et pistes cyclables afin d’éviter les risques de glissade», explique Alexane Bornoz, chargée de communication et de projet à la Direction du logement, de l’environnement et de l’architecture de la capitale vaudoise.
Étant donné qu’elles sont «susceptibles de contenir des déchets ou des résidus de pollution», elles sont éliminées à l’usine d’incinération de Tridel.
La logique du «propre en ordre»
Or, si la perspective de parer aux accidents semble faire l’unanimité dans la population, il en va différemment du nettoyage des espaces verts. Les efforts déployés pour dépouiller les pelouses de leurs habits d’automne laissent nombre d’usagères et usagers perplexes: la logique du «propre en ordre» ne pourrait-elle pas épargner (un peu) nos parcs?
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