Technique, mais sans plastique: le vestiaire sportif se réinvente
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Ni nylon, ni acrylique, ni oléfine, ni polyester… La liste se déroule ainsi sur 26 lignes. Chacun de ces termes représente un dérivé du plastique que l’on trouve facilement sur l’étiquette de n’importe quel habit de sport. Chez Mover, il n’y en a aucune trace.
«D’abord alerté sur le désastre de la pollution plastique dans les eaux par un ami navigateur, j’ai commencé à me renseigner», relate Nicolas Rochat, fondateur de la marque basée à Lausanne. En 2015, il produit déjà des vêtements techniques intégrant laine et coton, mais la démarche est alors davantage fonctionnelle qu’écologique.
Du ski au sportswear
«Lorsque j’ai appris que le premier contributeur de cette pollution microplastique était l’industrie textile, je me suis dit: si nous sommes parvenus à faire des habits de ski en laine ou en coton, pourquoi ne ferions-nous pas la première marque de sport intégralement en matières naturelles?»
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