Aiguilles, techniques, astuces: les bases pour ne pas avoir maille à partir avec le tricot
À Neuchâtel, Annette Biver gère le café-tricot, tous les mercredis après-midi, au sein de l’association Sens’Egaux. Suédoise d’origine, elle a toujours vu sa maman avec un tricot à la main. Si elle a délaissé cette passion familiale en arrivant en Suisse, Annette Biver s’y est remise il y a une quinzaine d’années, «pour donner des cours à des amies et parce que le tricot a connu une modernisation sur le plan de la technique et des modèles à réaliser».
Annette Biver en est convaincue: «Cette activité est à la portée de tout le monde! Il faut bien sûr aimer travailler avec ses mains. Et avoir de la patience. Car tricoter une écharpe ou un pull prend du temps.» Et lorsqu’on se lance dans des projets plus évolués, il faut savoir compter.
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