Entre vêlages et contrôles, à mi-chemin sur la voie du bio
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En ce mois de janvier, Antoine Freiburghaus entame sa deuxième année de reconversion. Pas de grand changement à l’horizon pour le Bellerin, si ce n’est que le contrôle destiné à établir le respect du cahier des charges bio, et à obtenir la certification de reconversion, interviendra plus tard dans l’année.
Ce début d’année est rythmé par les vêlages: douze veaux sont déjà nés, deux autres devraient arriver d’ici à fin février. «J’aurais dû en avoir dix-sept, mais quand on travaille avec des animaux, tout ne se passe pas toujours selon les plans.»
Le spectre de l’amende plane
Qui dit animaux, dit contrôles du vétérinaire. Celui-ci vient de réaliser l’inspection de base. «Il doit examiner les bêtes, mais aussi les bâtiments, la pharmacie, la tenue des stocks de médicaments ainsi que du journal des traitements, énumère Antoine Freiburghaus. On a aussi fait la prise de sang annuelle pour contrôler la diarrhée virale bovine (BVD).» Si l’opération est commune à toutes les exploitations élevant du bétail, un contrôle spécifique lié à la certification bio, plus pointu, sera effectué dans quelques mois.
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