Subtilement amère, la chicorée rouge de Trévise égaie les plats d'automne
Au nord du Val-de-Ruz, à 800 m d’altitude, le Jardin des Turricules se love au pied des reliefs. Rendue humide par les pluies des dernières semaines, la terre nourrit encore de magnifiques légumes cultivés en plein champ, dont les rouges de Trévise.
«Nous produisons plusieurs variétés de ces salades, explique Jonas Arjones, l’un des deux responsables du domaine. Leurs couleurs sont magnifiques et les différents goûts sont plus subtils que l’on pourrait croire.»
Un blanc nacré
Deux secteurs sont consacrés aux salades d’hiver: l’un ne comporte que des planches de rouges de Trévise et l’autre plusieurs variétés dans le cadre d’expérimentations. À première vue, les feuilles des rouges de Trévise oscillent entre le brun et le vert. «Un ensemble de feuilles épaisses protège la plante, expose Jonas Arjones. En les écartant, nous découvrons le légume tel qu’il est vendu. Le blanc de ce végétal est particulier, il semble nacré.»
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