Main-d'œuvre, loup, sécheresse: «Les alpages font face à de grands défis»
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En février, la Société suisse d’économie alpestre (SSEA) a soumis à l’OFAG des revendications spécifiques à l’estivage. Pourquoi?
Dans le contexte de la PA30+, toutes les organisations tentent de se positionner au plus vite, car c’est maintenant qu’elles peuvent espérer avoir une influence sur la nouvelle politique agricole. De plus, même si l’OFAG a travaillé dur pour impliquer le plus d’acteurs possible, leur nombre était restreint et la SSEA n’a pas pu faire partie du groupe d’accompagnement.
N’avez-vous pas été concertés?
Au sein de l’agriculture, la branche de l’économie alpestre se fait quelque peu oublier. La structure des exploitations d’estivage – isolées et organisées autour du travail saisonnier – ajoute un niveau de complexité. Nous sommes souvent rattachés à la catégorie d’agriculture de montagne, mais notre influence sur les exploitations de plaine, d’où proviennent également nos bêtes, ne doit pas être oubliée. Ces revendications nous permettent donc de nous replacer sur le devant de la scène.
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