Pour cet arboriculteur, la proximité est une stratégie qui porte ses fruits

Chaque mois, Terre&Nature met la relève à l'honneur. À Crissier (VD), Valentin Blondel poursuit l'œuvre de son père en conciliant arboriculture et vente directe. Il songe à agrandir son magasin à la ferme.
Véronique Curchod
À Crissier (VD), Valentin Blondel produit toujours des grandes cultures (blé, maïs, colza), mais la filière fruitière lui tient à cœur. 
«J'aime particulièrement les cerisiers, autant par goût que par l'intérêt porté à l'arbre et 
à la façon de le conduire», expose le Vaudois.
© Véronique Curchod
À Crissier (VD), Valentin Blondel produit toujours des grandes cultures (blé, maïs, colza), mais la filière fruitière lui tient à cœur. 
«J'aime particulièrement les cerisiers, autant par goût que par l'intérêt porté à l'arbre et 
à la façon de le conduire», expose le Vaudois.
© Véronique Curchod
À Crissier (VD), Valentin Blondel produit toujours des grandes cultures (blé, maïs, colza), mais la filière fruitière lui tient à cœur. 
«J'aime particulièrement les cerisiers, autant par goût que par l'intérêt porté à l'arbre et 
à la façon de le conduire», expose le Vaudois.
© Véronique Curchod
À Crissier (VD), Valentin Blondel produit toujours des grandes cultures (blé, maïs, colza), mais la filière fruitière lui tient à cœur. 
«J'aime particulièrement les cerisiers, autant par goût que par l'intérêt porté à l'arbre et 
à la façon de le conduire», expose le Vaudois.
© Véronique Curchod

Au cœur de Crissier (VD), dans une zone densément construite, L’Esprit du fruit représente une véritable oasis verte. Valentin Blondel y continue la production fruitière commencée par son père. La voie du trentenaire, fils unique, semblait toute tracée. Pourtant, avant de reprendre le domaine familial, le Vaudois a longtemps rêvé d’autres horizons. «Gamin, je n’étais pas du tout attiré par l’agriculture, même si j’aidais régulièrement mes parents, reconnaît-il. Mais lorsque j’ai pris conscience à l’adolescence que l’exploitation s’arrêterait si je ne m’y intéressais pas, j’ai commencé à y porter un œil différent.»

En effet, une grande partie du terrain étant en zone constructible, les vergers auraient alors probablement disparu. Ne souhaitant ni faire un apprentissage ni effectuer des études universitaires, le jeune homme trouve un compromis. Il se forme au Centre de formation professionnel nature et environnement à Lullier (GE) et poursuit à la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève (HEPIA), où il obtient un bachelor en agronomie.

Au contact de la clientèle

Le domaine familial a longtemps été conduit de manière traditionnelle, avec des vaches laitières et des grandes cultures, avant que son papa Michel se lance dans l’arboriculture. «Il m’a transmis l’amour du fruit», partage son fils. S’inspirant de son père, Valentin Blondel n’hésite pas à investir. «Dès que j’ai repris l’exploitation en fermage en 2018, avant son rachat en 2019, j’ai replanté 0,5 hectare de poiriers en verger de haute densité, afin que les arbres soient plus rapidement en production.»

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