Une taillaule «nature» pour mettre fin aux débats
Le lieu est atypique. Mais surtout pratique. C’est dans l’ancien abattoir des Geneveys- sur-Coffrane (NE) que Vanessa et Christian Cuche ont installé leur atelier de boulangerie-confiserie. Le lieu peut accueillir les fours, pétrins et autres appareils pour abaisser la pâte, mais aussi leur camion- magasin avec lequel ils vendent leurs biscuits et leurs pains au marché.
Dans l’atelier, c’est jour de préparation de la taillaule: une brioche consommée, à l’origine, lors de repas de fêtes et aujourd’hui appréciée pour les brunchs du dimanche. «Il nous tient à cœur d’en proposer à notre clientèle. Cette spécialité boulangère emblématique du canton de Neuchâtel est très appréciée ici, mais aussi dans toute la Suisse romande!» relève Christian Cuche, fervent défenseur du goût et des produits du terroir.
Une épineuse question
Ce matin-là, à 8h, tout est prêt: la farine, le sucre, le sel, le levain sec, le lait et les œufs sont jetés dans le pétrin pour un premier mélange. Après quelques minutes, l’artisan y ajoute une bonne quantité de beurre. Le pétrissage chauffe la pâte que le boulanger tâte régulièrement pour en déterminer la température. «Lorsque la pâte claque, ça signifie qu’elle est prête.» Effectivement, des bruits secs se font entendre dans le pétrin. Et la température est bonne. La pâte peut maintenant lever durant une heure.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter

