Trois cents Genevois reçoivent un budget mensuel pour mieux se nourrir
À laquelle de ces situations vous identifiez-vous? «Par manque d’argent, je ne mange pas à ma faim.» «Si j’avais davantage de moyens, je choisirais plus souvent des aliments qui correspondent à mes valeurs.» «Je dispose de moyens qui permettent de jouir d’un budget alimentaire sans limite.» Voici la question à laquelle il faut répondre lors de l’inscription à la Caisse genevoise de l’alimentation (Calim), un système de mutualisation financière facilitant l’accès à une nourriture saine issue de circuits courts. En fonction de la réponse, chaque membre paie une cotisation allant de 20 à plus de 200 francs par mois.
En retour, chacun reçoit un montant mensuel fixe, de 150 francs par adulte et de 75 francs pour les moins de 14 ans. «Cela couvre environ la moitié du budget alimentaire d’un ménage. L’idée est d’instaurer un système de redistribution équitable, où les personnes participent selon leurs moyens, sans devoir fournir de justificatif. Les personnes favorisées cotisent davantage qu’elles ne reçoivent, et inversement pour les plus précarisées», relève Léa Winter, membre de la coordination
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