Cueillette de plantes sauvages: la nature pour garde-manger
Françoise Rayroud est une cueilleuse de plantes sauvages. Une Erbolanna, en patois gruérien. Depuis plus de trente ans, elle arpente les pâturages et les vallées, les montagnes et les sous-bois en quête de feuilles et de fleurs comestibles. «Nous marchons sans le savoir sur un potager d’une abondance inestimable», lâche-t-elle à l’équipe qu’elle accompagne.
Visage solaire et tempérament chaleureux, la Fribourgeoise de 63 ans accueille un à un les membres du groupe. Ils sont une petite dizaine à s’être donné rendez-vous ce dimanche matin sur le parking de l’église de Cerniat, dans la commune de Val-de-Charmey. Il y a les habitués et les connaisseurs, mais aussi ceux qui se lancent pour la première fois.
Oseille des prés
L’objectif du jour est de ramasser de quoi composer une salade printanière. «Tout est là, à nos pieds, il n’y a qu’à se baisser pour trouver à manger», insiste Françoise Rayroud dans un émerveillement resté intact malgré ses années de pratique.
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