Avec son modèle sans personnel, La Petite Épicerie ne connaît pas la crise
Au départ, Sylvain et Stéphanie Favre souhaitaient créer une seule épicerie dans leur village, pour remplacer l’enseigne tenue par leur mère jusqu’en 2008. En 2018, ils ouvraient à côté de la gare de Bavois un container réaménagé garni de produits locaux, auquel on accède grâce à une application sur son smartphone.
Ils venaient en réalité d’imaginer, avec Steven Oulevay et Steve Brönnimann, un concept prêt à conquérir la Suisse. Cette année, les Vaudois s’apprêtent à ouvrir leur quinzième magasin à Faoug (VD) et ils ne souhaitent pas s’arrêter en si bon chemin: ils viennent de lancer une levée de fonds pour accélérer leur essor; en tout juste 24h, ils ont dépassé le seuil fixé à 300 000 francs. Avec cette manne financière, l’équipe vise l’ouverture de 50 magasins d’ici à 2030.
Succès au bout des doigts
Une fois l’application de La Petite Épicerie téléchargée – ce qui a déjà été fait plus de 27 000 fois en Suisse – il suffit de configurer son compte et de s’en servir pour débloquer la porte du magasin, à l’heure que l’on souhaite. Le client scanne ensuite ses produits avec son téléphone. «On a conçu La Petite Épicerie pour répondre à nos propres besoins: savoir où l’on peut faire ses courses et pouvoir le faire en aidant les producteurs à être correctement rémunérés pour leur travail», raconte Sylvain Favre.
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