À l'arrivée de la belle saison, le grand déshabillage des moutons
La coupe la plus étrange qu’on ait demandée à Cyril Chevalley? «Je pense que c’est celle de Punky, à qui je devais laisser une houppette sur la tête.» Être tondeur de moutons demande de la force, de l’endurance, de la souplesse et, plus rarement, un peu de créativité. En ce jeudi de mars, c’est surtout le mot «efficacité» qui prévaut: le Vaudois doit débarrasser de leur laine les 200 brebis de Bob Martin et Cindy Kormann, dont Punky était d’ailleurs la mascotte.
Les deux éleveurs des Diablerets louent leurs animaux «comme tondeuses à gazon» pour de l’écopâturage. Durant les mois d’hiver, ils les installent à Dizy, dans la campagne du district de Morges.
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