Loin des caméras, la militante mise sur le dialogue avec le monde paysan
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Le grand public l’a découverte en 2017, époque militante. Dans les médias, on a vu Virginia Markus frondeuse, tenir tête à des éleveurs sur des plateaux télé, dévoiler des images chocs tournées en caméra cachée dans des élevages et un abattoir, voler des cabris pour leur épargner le couteau, répondre aux plaintes portées contre elle devant la justice.
Des actions de désobéissance civile qui, à l’époque, lui avaient coûté son poste d’éducatrice spécialisée à la ville de Gland (VD). Sept ans plus tard, la trentenaire se fait plus discrète. Sur le plan médiatique du moins. Car Virginia Markus n’a nullement abandonné ses combats. Depuis 2019, elle les poursuit sur le terrain, au sanctuaire Co&xister, à Frenières-sur-Bex (VD), où elle recueille des animaux sauvés de l’abattoir.
Des animaux attachants
Longue chevelure noire et bottes aux pieds, la jeune femme de 34 ans affiche l’assurance de celles qui ne reculent devant rien. Un troupeau de bovins pâture au soleil face au Muveran. À quelques mètres de là, des cochons fouissent le terrain à la recherche de racines et d’orties.
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