Lausanne sera le laboratoire de techniques d'assainissement naturel des sols
Partager cet article
Il y a deux semaines, la Ville de Lausanne et le Canton de Vaud présentaient la première étape du plan de dépollution de la dioxine découverte dans les sols lausannois en 2021, causée par l’ancienne usine d’incinération du Vallon. Main dans la main, les deux collectivités annonçaient avoir trouvé un accord pour le préfinancement des premières opérations urgentes, chiffrées à 8,7 millions de francs, auxquelles participera la Confédération à hauteur de 40%.
Pour cela, quelques règles définies par le fonds fédéral OTAS devront être respectées, notamment le bouclement des investigations d’ici à 2032, et celui des assainissements en 2045.
Onze sites publics seront assainis
Les premiers coups de pelle sont imminents. Quinze sites prioritaires ont été identifiés, accueillant des enfants et situés dans le périmètre le plus pollué. Onze sites – neuf places de jeux, un parc ou encore une cour d’école –, excédant pour certains par neuf fois les normes légales, seront assainis par l’excavation et le remplacement de la terre souillée, envoyée en décharge. Quatre parcelles privées sont aussi concernées. Mais ce premier volet urgent sera loin d’être suffisant. Un périmètre d’étude a été défini afin de poursuivre les investigations: l’analyse des terres des quartiers de la Borde, de la Pontaise et de Beaulieu devra servir à affiner la suite de la stratégie.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter




