Le vin nature reste une affaire de philosophie et de passion

Gérer une exploitation, c'est également aller au-devant de nombreux défis financiers. Cette année, Terre&Nature a décidé d'aborder une série de questions en lien avec cette thématique.
David Genillard 
© Marcel G.

À l’heure où authenticité et retour aux valeurs d’antan ont le vent en poupe, le vin nature a tout pour séduire. La réalité du marché est pourtant tout autre. Après avoir connu un bel essor ces dernières années, ces crus élaborés sans additifs (et notamment sans sulfites) ont à nouveau perdu en popularité.

Yvan Parmelin, du Domaine de la Croix à Bursins (VD) et membre de l’Association suisse Vin nature (ASVN), témoigne: «Il y a eu un grand attrait durant le Covid. Les gens avaient un peu plus de moyens. Les sommeliers ont aussi poussé pour le mettre en avant, mais c’est moins le cas aujourd’hui.»

Travail en plus, volume en moins

Selon un sujet réalisé par la RTS en 2022, il faut en effet débourser en moyenne 20% de plus par rapport à une bouteille conventionnelle. C’est notamment le cas au Cru de l’Hôpital à Môtier (FR), dans le Vully. Chez Christian Vessaz, le pinot gris conventionnel (réalisé avec du raisin cultivé en biodynamie) coûte 24 francs.

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