En montagne, le coworking s'essoufle
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S’échapper dans son chalet, en aménageant son temps entre boulot et rando, voire virées sur les pistes? C’est le modèle dont beaucoup rêvaient ou ont adopté, pendant et après le COVID. Nombre d’acteurs touristiques y ont décelé un nouveau créneau, à l’image de Wilhelm Perdrix.
En plein confinement, le directeur de l’Hôtel Suisse à Champéry (VS) a lancé des travaux pour aménager un espace de coworking dans son établissement: «Le seul du village», précise-t-il. Six ans plus tard, l’hébergeur ne peut que le constater: «Cette offre n’a jamais vraiment décollé chez nous. La salle de 45m2 que nous dédions à cette activité est le plus souvent réservée pour des séminaires.»
Clients saisonniers
Selon une enquête publiée en mars par le magazine Bilan, qui s’appuie sur une étude du cabinet de conseil Wüest Partner, c’est pourtant dans les régions alpines que la croissance de la branche s’est concentrée ces dernières années. Le constat n’en est pas moins unanime: «Sans aides publiques, cela reste difficile de survivre», observe Nicolas Polli, directeur de Gotham Coworking.
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