Les mille vies d'un chantre de la mobilité attaché à ses racines
Améliorer la qualité de vie de la population dans les espaces publics, c’est le moteur d’Émile Galland, un fil rouge qui relie les multiples expériences de cet horticulteur devenu responsable d’unité aux Transports publics genevois (TPG). À 34 ans, l’énergique Genevois n’a jamais cessé d’apprendre.
Pourtant, l’école n’était pas trop son truc. «Je me suis vite ennuyé au collège, j’avais besoin de faire quelque chose de mes mains, quelque chose d’utile, d’être dehors et, surtout, d’avoir un impact, alors je suis parti faire un apprentissage d’horticulteur chez Boccard», raconte le trentenaire, arrivé à notre rendez-vous à la gare de Bachet en veston marron, les cheveux gominés et la chevalière au doigt.
L’amour d’Onex
Son nom appartient à l’une des grandes familles genevoises, un héritage qu’il assume sans ostentation. «C’étaient des protestants huguenots. Ma mère, elle, est d’origine valaisanne et lucernoise. Une Vouillamoz d’Isérables. J’ai à la fois cette capacité à rester à ma place et cette envie de faire rayonner, c’est un choc des cultures.» Et un terreau dont il sait tirer parti.
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