Les maraîchers auront davantage de temps pour passer leurs serres au vert
Patrice Brestaz peut souffler. Ce producteur de tomates cerises, coexploitant des Serres des Marais, à Veyrier (GE), a désormais plusieurs années devant lui pour trouver une source d’énergie verte pour ses serres. Il y a quelques mois, l’heure était encore à l’inquiétude, puisque l’échéance fixée par Migros arrivait à son terme. En 2019, le géant orange avait annoncé que seuls les légumes et fruits issus de cultures chauffées à l’énergie renouvelable seraient proposés sur ses étals, d’ici à 2026.
Un coup dur pour le maraîcher, qui chauffe ses 6 hectares de serres au gaz et écoule plus de 1600 tonnes de marchandises par an auprès de la grande distribution. «Ce délai était intenable. Une telle transition nécessite beaucoup de temps et d’aménagements. Genève est un petit territoire avec peu de marge de manœuvre en termes de planification territoriale. Installer un chauffage à bois à côté de chaque serre était impossible», retrace-t-il.
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