Protéger les cultures grâce à l'énergie solaire, le pari d'Insolight
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C’est dans la vallée du Rhône qu’Insolight prépare l’avenir de l’agrivoltaïsme. «Le potentiel de la filière est très important. Des scénarios réalistes envisagent un productible de 7 ou 8 TWh par an pour la Suisse, soit un peu plus de trois fois la production de la Grande-Dixence», relève Gaël Nardin, responsable recherche et développement au sein de l’entreprise. C’est ce qui a conduit les autorités fédérales à autoriser cette pratique en 2022.
Active dans le domaine depuis 2021, la société vient d’inaugurer, avec l’Agroscope de Conthey, le Canton du Valais et Romande Énergie, sa première grande installation sur un verger. Une parcelle mêlant pommiers, poiriers et abricotiers est équipée du système Insolagrin, qui combine protection des cultures contre les aléas climatiques et production d’énergie solaire dans une structure intégrée.
Un microclimat bénéfique
«Notre solution permet d’apporter un double bénéfice: de l’énergie renouvelable pour le réseau et un microclimat plus stable pour les cultures», explique Gaël Nardin. Son fonctionnement est simple: les panneaux photovoltaïques sont installés au-dessus des cultures sur une structure métallique. La structure sert aussi au palissage des arbres et à la fixation de filets antigrêle ou de bâches rétractables contre la pluie.
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