C'est la saison des «rave parties», ces fêtes qui laissent les paysans démunis
Le 14 juin, il est un peu plus de minuit quand des véhicules immatriculés partout en Suisse, voire en Europe, déferlent sur Malleray (BE). Quelques instants plus tôt, le même scénario s’est produit à Soulce (JU).
Dans ce petit village jurassien, la prompte intervention de la police, mais aussi la réaction rapide et décidée d’une poignée d’habitants, réunis pour un pique-nique, font capoter l’installation des festivaliers dans le pâturage. Les deux localités ont déjà été confrontées à ces «rave parties» par le passé.
Dialogue difficile
Quand les fêtards débarquent, le premier contact est plutôt décrit comme jovial. Mais il arrive que le ton d’une minorité change quand les habitants locaux tentent d’opposer un refus à leur installation. «Au début, c’était bon enfant, mais rapidement, ils nous ont affirmé qu’on ne pouvait rien faire face à leur nombre, raconte le Soulçais Daniel Prince. Quelques-uns sont montés dans les tours. On a failli en venir aux mains.»
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter
