Pistaches, grenades, goyaves: esquisse de l'arboriculture locale du futur
Les oliviers qui commencent à essaimer dans les vergers romands vous paraissent exotiques? Imaginez aller à la cueillette de grenades à la fin de l’été. S’inspirant de ce qui fonctionne dans des régions au climat similaire au nôtre, une poignée de professionnels s’attèle à des tests.
Parmi eux, Alexandre Monod, maître d’enseignement en horticulture à la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture (HEPIA) de Genève, a planté fin mai sur une parcelle de la haute école soixante grenadiers, quinze pistachiers et… quelques goyaviers du Brésil, «pour essayer!».
Processus de longue haleine
«La recherche actuelle se concentre plutôt sur les manières d’améliorer la résistance de nos variétés traditionnelles, reprend Alexandre Monod. Mais on doit aussi se demander ce qu’on pourrait cultiver de nouveau.» Pour ce spécialiste en horticulture environnementale, la question mérite d’être posée: «Avec les changements climatiques et les problèmes d’irrigation que l’on rencontrera toujours davantage, quelles espèces seront capables de pousser chez nous dans dix, vingt ou trente ans?»
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