Quand les brins de paille passent du champ au bâtiment
«Isolation en bottes de paille: techniques et applications». C’est sous cet intitulé que se déroulait cette semaine à Échallens (VD) une formation de la Fédération vaudoise des entrepreneurs et la Société suisse des ingénieurs et des architectes. Mise sur pied par Formapaille, un collectif d’architectes, elle poursuivait un but: outiller les professionnels pour la construction en paille.
Si certains s’aventurent à l’employer comme matériau porteur, la paille est plus souvent utilisée en tant qu’isolant sous forme de bottes insérées dans des ossatures en bois. «Elle répond adéquatement aux défis de durabilité auxquels fait face la construction», annonce Damien Schneider, l’un des professionnels à la tête de la formation.
Une autre manière de réflechir
Avec son bilan carbone proche de zéro, elle plaît aux artisans soucieux de l’environnement. «Nous voulons accélérer la montée en compétences de tous les corps de métier pour démocratiser cette technique utilisée jusque-là dans des chantiers participatifs ou en autoconstruction», continue Damien Schneider. Loin d’être une lubie, ce procédé apparu en Suisse romande vers la fin des années 2000 fleurit depuis dans des logements privés, des bâtiments publics et même des immeubles.
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