Une pointe de harissa donne du peps aux merguez des montagnes neuchâteloises
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Il paraît qu’au petit matin, lorsque les premiers employés arrivent dans la boucherie Montandon aux Ponts-de-Martel (NE), il n’est pas rare d’apercevoir des chevreuils par la grande baie vitrée du laboratoire.
Cet après-midi, seul un poney paît dans la tourbière parsemée de bouleaux. Charlotte sur la tête et tablier noué autour de la taille, les bouchers n’ont cependant pas le temps d’admirer le paysage. L’heure est venue de façonner des chapelets de merguez, pour alimenter les grils en cette fin de semaine.
Subtil mélange d’épices
«On est surtout connu pour nos spécialités à base de porc, comme le saucisson neuchâtelois IGP qui fait un carton lors des torrées, rappelle Arthur Montandon, en poste dans l’entreprise familiale depuis un an. Dans cette région où la production laitière est forte, il y a beaucoup de porcheries pour valoriser le petit-lait. Cela ne nous empêche pas de fabriquer des spécialités sans porc, comme nos fameuses merguez.»
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