Des pépites noires récompensent la patience d'un trufficulteur vaudois
Devançant son maître, le chien s’élance entre les arbres taillés, les sens en alerte. Il hume l’air à la recherche d’une odeur très spécifique. Soudain, il se dirige au pied d’un noisetier, gratte légèrement le sol et se couche. Entre ses pattes, mise à nu, trône une truffe magnifique, intacte.
Cette année, Christophe Corbaz récolte pour la première fois le fruit de son travail entrepris en 2014. Neuf ans d’attente et de soin pour un projet un peu fou. Sa truffière compte aujourd’hui 1500 arbres sur 3 hectares. Et sa culture est en cours de labellisation «Vaud certifié d’ici – regio.garantie».
La chasse commence en août
Afin d’accueillir des truffes près de leurs racines, les arbres doivent être mycorhizés. L’agriculteur les achète lorsque ceux-ci sont âgés d’une année, après un contrôle qui garantit la présence de mycélium. «Tous les arbres ne peuvent pas s’associer avec le champignon», explique Christophe Corbaz, qui a repris les rênes du domaine familial en 2002.
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter


