Pour booster la relève, l'industrie laitière table sur le numérique
Auparavant séparés, les fromagers et les laitiers, sont, depuis le début des années 2000, regroupés sous un nom de métier: technologues du lait. «Concrètement, il s’agit de personnes qui sont capables de réceptionner une matière première: le lait, explique Xavier Cudré-Mauroux, doyen de la formation laitière à Grangeneuve. Ils savent ensuite évaluer sa qualité et le travailler, pour le transformer en un produit apte à la consommation.»
Laits, fromages, beurres, glaces ou yogourts sont ainsi concoctés par ces «créateurs de saveurs». En Suisse romande, c’est à l’institut agricole de Grangeneuve (FR) que se déroule leur formation théorique.
Manque de main-d’œuvre formée à l’horizon
Entre 2021 et 2024, elle a enregistré une hausse de près de 15% des inscriptions, faisant passer le nombre d’apprentis de 120 à près de 140. «Peut-être parce que, au sein des métiers de la gastronomie, nous avons été moins touchés par les mesures Covid que le secteur de la restauration», suppose Roland Tanner, de la Société suisse d’industrie laitière (SSIL). Malgré cela, depuis 2024, les effectifs romands repartent toutefois à la baisse.
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