Le nillon de noix est remis au goût du jour par des Vaudois
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L’atelier est plongé dans la pénombre, le bruit du moulin se fait entendre tandis qu’une odeur agréable, un peu douceâtre, flotte dans l’air. Mélanie Schyns et Pascal Walter sont à pied d’œuvre.
Elle malaxe, à l’aide d’un bâton, la poudre de noix contenue dans un chaudron, tout en surveillant attentivement le feu de bois. Lui récupère la bouillie encore chaude dans des toiles en nylon. Les gestes sont précis, rapides. La concentration extrême.
C’est de la tarte
Depuis une quinzaine d’années, le Vaudois et sa compagne travaillent la noix plusieurs mois par an à l’enseigne du Petit Cageot. «La cidrerie-huilerie du Cotterd existe depuis 1693. À l’époque, tout tournait à l’eau», explique le producteur de Bex (VD), qui a succédé à son père.
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