La garde forestière qui n'est pas faite du même bois que les autres
Margot Jallon souffle à notre arrivée dans le bureau du triage forestier Rangiers-Sorne à Bassecourt (JU). La perspective d’une balade dans les bois, même pour un reportage, n’est pas faite pour lui déplaire.
La forêt, elle l’a dans la peau, au propre comme au figuré, en témoigne le discret sapin tatoué sur son poignet en souvenir du premier arbre abattu. Avant de retrouver le grand air, elle prend néanmoins le temps de présenter ses collègues et d’évoquer les tâches administratives qui occupent plus de 50% de son temps de garde forestière.
Côté maman-poule
Très vite, elle poursuit avec des modules en cours d’emploi, puis l’école au Centre forestier de formation à Lyss (BE) dans le but de devenir garde forestière. «Je souhaitais conserver un pied dans la forêt, mais j’ai toujours aspiré à devenir maman jeune, explique-t-elle. Le métier de bûcheron est difficile à concilier avec une vie de famille: on rentre, on dort. Avoir des tâches de bureau permet de s’adapter plus facilement, notamment pour les horaires.»
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