Derrière ses dessins en ombres chinoises grandit celle de l'IA
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Sur le bureau de Pascale Bernasconi trône une cafetière italienne recouverte de mosaïques de boules disco. Elle devait servir de pot de fleurs, mais voilà, elle est là, juste pour le plaisir des yeux, ses mille facettes reflétant le soleil valaisan de la fenêtre. Multiple, lumineux, l’objet est à l’image de sa créatrice, qui dessine depuis toujours pour s’entourer de beauté et de poésie.
«J’ai toujours été celle qui dessine pendant les cours, je crois que cela m’aidait à me concentrer», explique l’illustratrice de 31 ans. «Heureusement, j’étais assez bonne élève, alors les professeurs me laissaient faire.»
Auxiliaire de vie
De ses crayons ou, le plus souvent, de son stylo digital, sortent les dessins qui lui permettent aujourd’hui de gagner sa vie. Mais au-delà du gagne-pain, le dessin reste un exutoire. «Une fois le travail de recherche effectué, on peut se permettre de moins réfléchir, de laisser l’environnement au deuxième plan.»
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