Les hauteurs déroulent leur tapis de fleurs sous l'œil de la science
En ce matin de juillet, sur les hauteurs d’Ovronnaz (VS), la météo oscille entre bruine légère et francs éclats de soleil. Le regard est volontiers attiré par la beauté du cirque montagneux, mais aujourd’hui, l’attention se dirige vers le sol et son tapis de végétaux.
Il est 8h du matin, lorsque la biologiste Stéphanie Rey atteint l’alpage d’Odonne. Une fois sa voiture garée, elle s’équipe pour arpenter le terrain: chaussures de marche, guêtres, casquette et lunettes de soleil. Elle travaille pour le Service de l’agriculture de l’État du Valais et elle est chargée des relevés des plantes présentes sur ce territoire. Il s’agit d’un projet de contribution à la biodiversité et à la qualité du paysage, en lien avec l’obtention des paiements directs aux agriculteurs.
Un herbage varié
Aujourd’hui, elle a rendez-vous avec le gérant de l’alpage d’Odonne, Stéphane Darioly. Il est responsable des 248 hectares de pâturage et des quelque 190 bêtes y estivant. Cette rencontre est l’occasion de partager des informations actuelles, car la biologiste ne revient pas régulièrement sur ce site. «En Valais, nous avons 16 secteurs répertoriés. Nous en contrôlons deux par année. Ainsi, nous revenons environ tous les huit ans en visite.»
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