Dans le rucher, tout est bon pour la santé, même l'air qu'il renferme
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Dans le cabinet d’Edith Bruchez, à Vollèges (VS), flotte une agréable odeur de miel. Depuis vingt ans, la Valaisanne propose à ses patients d’adoucir leurs maux grâce à ses abeilles, qui butinent les fleurs sur les rives de la Dranse qui coule en contrebas.
Dynamique, la quinquagénaire vient de s’installer dans le nouveau Centre de compétences en apiculture, après avoir exercé pendant plus d’une décennie au Châble.
Hernies à répétition
Vive et souriante, Edith Bruchez a tout d’une sportive. Autrefois aide-gardienne de cabane l’été et monitrice de ski l’hiver, elle revient pourtant de loin. «Adolescente, j’ai eu un accident de vélomoteur. Il a occasionné trois hernies discales, décelées après des années de souffrance. Elles m’empêchaient de marcher, raconte-t-elle. On m’a dit qu’il fallait apprendre à vivre avec ce calvaire, je n’ai pu m’y résoudre.»
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