Des pirogues de Polynésie à l'assaut du lac
Partager cet article
Autrefois, cette embarcation était utilisée par les Polynésiens pour se déplacer d’île en île. Aujourd’hui, le va’a – qui signifie «pirogue» – est devenu un sport de compétition, qui s’est exporté outre-Pacifique jusqu’au… Léman. Au bout du lac, Villeneuve compte le seul club de Romandie, qui rassemble une vingtaine d’adeptes.
«Au départ, nous ne proposions que du paddle. Puis nous avons trouvé des bateaux d’occasion et nous nous sommes lancés. Les touristes sont surpris lorsque nous passons devant le château de Chillon!», s’exclame le fondateur Vincent Marti.
Pas de dérive
Souvent dirigées par six rameurs, ces pirogues à balancier ont comme particularité l’absence de dérive. «La personne derrière gère la trajectoire en pagayant, à la manière d’un gouvernail. C’est un rôle très important.» En troisième position, le capitaine orchestre la cadence et insuffle l’énergie à l’équipage. «Il y a une réelle symbiose entre le bateau, les rameurs et l’eau, pour ne faire qu’un. En tahitien, on appelle cette union taho’e.»
Vous voulez lire la suite de cet article ?
Profitez d'un accès illimité à toutes nos publications en format numérique
Les bonnes raisons de s'abonner
- · Accès à l'ensemble de nos contenus en ligne
- · Accès à des articles et des podcasts exclusifs
- · Accès à toutes nos éditions (e-paper)
- · Accès à nos hors-séries et suppléments (e-paper)
- · Accès à des avantages réservés à nos abonnés
Déjà abonné·e ? → Se connecter


