L'âne miniature, un grand allié thérapeutique loin d'être une peluche
Ni la pluie ni la neige ne semblent troubler son regard. Non. Ce qui l’intrigue, c’est le grand flash que notre photographe a disposé au milieu de son pré. En dépit de ses 80 cm au garrot – la taille d’un grand chien de chasse – Hidalgo, neuf ans, avance avec aplomb sur ses sabots minuscules en direction de l’objet non identifié. C’est un âne miniature américain, mais il a tout d’un grand. «Contrairement aux chevaux, les ânes ne sont pas des animaux de fuite. Ils font face, ils analysent», commente Amandine Boisseau, propriétaire de celui qu’elle a affectueusement surnommé Bourriquet.
En effet, l’individu à la robe grise et raie de mulet sombre ne montre aucun signe d’effarouchement. Ses naseaux duveteux furètent autour de la boîte noire du flash avant de se décider à renifler délicatement nos paumes ouvertes. Par moments, «Boubou» se positionne face à l’objectif, comme s’il posait. Il suit Amandine Boisseau tel un petit chien. Un bon caractère pour un âne miniature que l’on destine à la zoothérapie.
Des cases à cocher
Mais l’heure n’est pas encore venue pour Bourriquet de fouler les couloirs des institutions médicosociales. Déborah La Mendola s’occupe de sa formation. Chercheuse en neurosciences et zoothérapeute, elle a «flashé» sur Bourriquet et proposé à Amandine Boisseau de le former.
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