Au cœur de la forêt du Risoud, où le bois chante et les secrets sont bien gardés
À peine passé le col, la descente vers la vallée de Joux offre déjà un point de vue extraordinaire sur la forêt du Risoud peuplée d’arbres «absolument parfaits». Planent aussi sur cette forêt des histoires et des secrets bien gardés. La rencontre avec Théo Magnin, cueilleur de bois, se fait à son atelier du Brassus parmi les piles de bois en séchage. Car aujourd’hui, il est impossible de traverser la forêt, là où commence l’histoire des instruments fabriqués avec de l’épicéa de résonance, la neige étant tombée en grande quantité.
Située au-dessus de l’atelier, la xylothèque, sa cave à bois, abrite des pièces rares séchant lentement. Théo Magnin en extrait certaines, promises à devenir des instruments dans la lignée des stradivarius, avec le geste mesuré de celui qui manipule des grands crus. La même quête d’harmonie se retrouve aussi dans les tables de salle à manger ou tables basses, de toutes essences, qu’il confectionne pour des clients privés.
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